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Qu’est ce que l’ACLAAM ?

Publié le 05 avril 2018

Qu’est ce que l’ACLAAM ?

L’ACLAAM a été fondée en Septembre 2015, avec l’aide de la Fondation Saint – Irénée. Elle a pour objet d’aider et de soutenir les associations paroissiales ou locales qui, sur le territoire du diocèse de Lyon (Lyon-Métropole, département du Rhône et arrondissement de Roanne) accueillent et hébergent des réfugiés et des migrants, quelle que soit leur nationalité ou leur religion.

Ce réseau comprend une soixantaine d’associations qui regroupent quelque 1800 bénévoles dont 1100 membres actifs. Actuellement, celles-ci hébergent 112 familles, soit près de 500 personnes. A ces familles, il faudrait ajouter la trentaine qui, parmi les 145 accueillies depuis le début, en septembre 2015, sont maintenant autonomes : elles ont leur propre logement, qu’elles paient, et un emploi.

L’ACLAAM est donc une sorte d’«association ressource». Elle apporte son soutien aux associations locales qui s’engagent avec elle par une Charte. Son action est portée par une équipe d’une douzaine de bénévoles et d’une coordinatrice employée à plein temps.

1. Une animation de réseau

La coordinatrice est quotidiennement en lien avec des équipes qui demandent des conseils, partagent des informations sur la vie des associations ou souhaitent tout simplement un temps d’écoute dans un moment difficile. Deux journées de formation et de rencontre des responsables et des membres des équipes sont organisées chaque année regroupant deux cents personnes environ.

L‘ ACLAAM est normalement l’interface entre les associations locales et les autorités publiques, spécialement la Préfecture.

2. Des aides financières et techniques

  • Formation au Français : en plus des actions organisées localement par les associations, l’ACLAAM organise et cofinance en partenariat avec l’association ERIS et ASTER – Formation, deux sessions annuelles de cours intensifs de français FLE. (Français Langue Etrangère)
  • Soutien psychologique aux équipes d’accompagnement : l’ACLAAM finance des interventions de professionnels (psychologues) aux associations qui ont besoin d’un appui ponctuel ou dans la durée.
  • Assurances : l’ACLAAM a signé une police d’assurance qui couvre en responsabilité civile et en risques locatifs toutes les personnes hébergées par les associations.
  • Subventions : l’ACLAAM apporte son soutien financier aux associations dont les ressources ne sont pas suffisantes pour faire face aux besoins des familles hébergées ou qui ont simplement besoin d’une aide momentanée.
  • Conventions d’intermédiation locative et de suivi social : l’ACLAAM a signé une convention avec Alynéa et Habitat et Humanisme, deux associations habilitées pour
  • réaliser de l’hébergement en « intermédiation locative » et qui par ailleurs assurent le suivi social des familles concernées.
  • Conseil juridique : l’ACLAAM a signé une convention avec une association dont la juriste peut donner une consultation en cas de besoin.
  • Aide à l’emploi : l’ACLAAM aide les associations dans leurs démarches de recherches et d’obtention d’un emploi pour les personnes accueillies.

En perspective : accroissement du nombre d’associations locales.
Au vu des demandes actuelles de renseignements et des projets existants, on peut estimer à 75 le nombre d’associations pour fin 2018, ce qui pourrait représenter jusqu’à 150 familles hébergées.

Par l’action des associations locales et son organisation d’ensemble, l’ACLAAM représente de fait une forme originale d’accueil qui, parmi d’autres, représente deux avantages. D’une part l’impact économique très positif et significatif de l’action des bénévoles : par rapport à d’autres système d’hébergement ou d’accompagnement, celui de l’ACLAAM a un coût très inférieur. Par ailleurs, l’accueil pratiqué est un accueil diffus : la prise en charge de familles ou de personnes seules par des équipes permet un accompagnement individualisé spécifique et aboutit à une intégration plus rapide. Dans le contexte actuel très difficile, c’est un des chemins possibles, avec d’autres, pour tous ceux qui nous arrivent toujours en plus grand nombre et qu’il s’agit non seulement d’accueillir, mais d’accompagner et de prévoir l’intégration.

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